Facebook : le suivi publicitaire intrusif arrive en France
Facebook lance son suivi publicitaire via la navigation sur des sites externes dans 6 nouveaux pays, dont la France. Un système controversé.
Facebook lance son suivi publicitaire via la navigation sur des sites externes dans 6 nouveaux pays, dont la France. Un système controversé.
Après son rachat par Facebook, de nombreux utilisateurs avaient quitté WhatsApp par peur pour leurs données personnelles. Neuf mois plus tard, la principale application de messagerie sur portable du monde vient d’annoncer un renforcement considérable et surprenant de sa sécurité. WhatsApp va devenir de facto l’outil de communications chiffrées le plus utilisé de la planète.
« Ce qui m’inquiète c’est que des entreprises puissent délibérément faire la promotion de quelque chose qui mette les gens au-dessus des lois », a-t-il expliqué à propos des nouveaux systèmes de protection des données.
Les consommateurs se disent prêts à partager leurs données personnelles si c’est fait avec transparence et à condition qu’ils en retirent un intérêt.
« Chaque jour, les gestes que nous posons laissent des traces », explique Martine Éloy, militante au sein de la Ligue des droits et libertés. Même si nous n’avons rien à cacher, certaines informations que l’on donne au quotidien sans le savoir pourraient avoir des conséquences. Pour en discuter, Catherine Perrin reçoit Martine Éloy, de même qu’André Mondoux, professeur à l’École des médias de l’UQAM.
Le festival Transmediale accueillait à Berlin du 28 janvier au 1er février de nombreux plasticiens et créateurs qui interrogent le rapport que nous entretenons avec les différentes manières dont nous sommes surveillés en ligne.
Sous prétexte de favoriser la culture de la transparence, nous sommes en train de bâtir un véritable business model : celui de l’exploitation des données personnelles. Jusqu’où aller sans atteindre aux libertés fondamentales ?
J’ai beaucoup de mal à supporter les réponses habituelles à La Grande Question du Je N’ai Rien À Cacher. Parce que la question n’est plus « pourquoi doit-on se protéger », mais bien « pourquoi doit-on protéger ceux avec qui on échange ».
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